MARINA GÉRARD, PhD

Marina Gérard est professeure adjointe au sein du Département de Sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), psychologue clinicienne auprès d’adultes (thérapie de couple et individuelle) et participe à la formation clinique d’internes en psychologie.
Après un détour par la littérature (Sorbonne, U. McGill), elle a repris des études de psychologie (U. McGill) qui l’ont menées jusqu’à l’obtention de son doctorat (UQAM). Elle enseigne les contenus théorico-cliniques en lien avec la sexologie biomédicale aux premiers et deuxièmes cycles des cohortes de sexologie.
Inspirée par sa clinique, ses travaux de recherches portent sur les différentes facettes de l’adaptation et des transitions identitaires des patientèles issues des milieux de la réadaptation physique et de la périnatalité, ou aux prises avec des enjeux de santé sexuelle. Les thématiques du bien-être, le continuum douleur et plaisir, et la place du corps sont au centre de ses projets actuels. À travers ses travaux, elle a aussi à cœur de donner voix aux personnels soignants de ces différents milieux de soins afin de participer au déploiement de recherches et de pratiques cliniques réflexives.
Elle est soutenue financièrement dans ses travaux par les Fonds de Recherche du Québec (FRQ), la Faculté des Sciences Humaines (FSH) de l’UQAM et le Centre de Recherche Interdisciplinaire en Réadaptation du Montréal métropolitain (CRIR).


Émilie Veilleux, M.A., PhD(c)

Sexologue clinicienne et psychothérapeute, Émilie s’intéresse particulièrement aux enjeux entourant le bien-être et la santé des femmes ayant recours à des services gynécologiques ou en obstétrique. Titulaire d’un Baccalauréat en Sexologie en 2018 ainsi que d’une Maîtrise en Sexologie Clinique (UQAM) en 2021, Émilie s’est ensuite spécialisée à travers le DESS en Psychologie de la Périnatalité -approches humaniste et psychodynamique- (UQAM) en 2023 et c’est ainsi qu’elle s’est interrogée sur le traitement des femmes ayant recours à un protocole en procréation médicale assistée. Elle vise à mieux comprendre comment soutenir et accompagner les patientes ayant vécu de la violence dans leur parcours médicalisé ainsi que les professionnels gravitant autour d’elles afin d’établir les besoins de ces différents acteurs, dans un cadre invitant à la bienveillance et à la création d’un espace sécuritaire où puissent se rencontrer les différents vécus. Émilie préconise une approche humaniste et systémique pour mettre de l’avant la co-construction de sens et de solutions pour libérer la parole des femmes ainsi que leur agentivité. Elle débutera sa propédeutique au Doctorat en Sexologie (UQAM) dès septembre 2025.

REBECCA DE STEFANO, B.A., M.a(C)

Étudiante au propédeutique pour la maîtrise en sexologie, Rebecca est coordonnatrice du groupe de recherche EnCorps depuis mai 2025. Ses interesses s’inscrivent à l’intersection de la psychologie de la santé et de la sexologie médicale, avec un intérêt particulier pour les liens entre la santé mentale, la santé physique et l’expérience corporelle. Elle s’intéresse notamment à la santé reproductive et aux conditions qui touchent de manière disproportionnée les femmes, ainsi qu’à la manière dont ces expériences façonnent les dimensions corporelles, relationnelles et intimes du vécu. Rebecca est engagée dans la lutte contre la marginalisation médicale et démontre un fort engagement envers la justice sociale en santé mentale.
Son projet de maîtrise examine la manière dont les trajectoires médicales liées aux douleurs génito-pelviennes, incluant l’endométriose, façonnent la manière dont l’intimité est vécue et comprise chez les adolescent·es et les jeunes adultes. Il explore comment ces trajectoires influencent, au fil du temps, le rapport au corps, aux relations et à la sexualité, et comment elles peuvent s’inscrire durablement dans le vécu en laissant des marques différenciées selon les moments de la vie.

Zoé Merlin, B.A., M.A.(C)

Étudiante au baccalauréat en sexologie depuis 2022, Zoé s’intéresse aux expériences de la sexualité vécues par les personnes en situation de handicap. Plus particulièrement, elle veut explorer la manière dont les personnes développent et adaptent leur rapport à la sexualité en valorisant la diversité des expériences et des manières d’habiter son corps.  
Animée par une profonde curiosité et un engagement envers l’inclusivité, elle souhaite développer une posture d’accompagnement sensible aux traumas et privilégie une approche humaniste.  
Son projet de maîtrise portera sur l’appropriation du désir sexuel et la place de la détresse sexuelle dans la trajectoire de réadaptation chez les personnes vivant avec une blessure à la moelle épinière avec l’objectif de déconstruire les stéréotypes persistants entourant la sexualité des personnes blessées médullaires et de contribuer à une meilleure visibilité de leurs expériences dans les milieux sociaux et cliniques.

CAROLE BARBIN, B.A.(c)

Actuellement étudiante au baccalauréat en sexologie depuis 2022, Carole s’intéresse aux enjeux vécus par la population des personnes vivant avec une lésion à la moelle épinière.
Elle est particulièrement sensible à leurs parcours de vie affective, sexuelle, et de parentalité. 
Dans une perspective de mieux comprendre la population, Carole s’est engagée dans la recherche pour offrir plus d’outils et de moyens à la pratique clinique.
Elle s’inspire dans son travail de recherche des approches humanistes et psychodynamiques dans sa démarche d’accompagnement et de recherche.
Son intérêt pour la recherche au sein de cette population vient puiser dans sa volonté de dépathologiser les stéréotypes liés à la sexualité des personnes blessées médullaires, et ainsi, contribuer par la recherche, à donner une meilleure visibilité de cette population dans le milieu social et de la santé sexuelle.
Carole débutera sa thèse de spécialisation à l’automne 2026, autour des profils psychocorporels chez les personnes ayant une lésion médullaire. 

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